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Aujourd'hui, les entreprises agroalimentaires font face à un triple défi : sécuriser leurs approvisionnements, maîtriser l'augmentation des coûts et anticiper des réglementations de plus en plus strictes — tout en devant prouver le retour sur investissement (ROI) réel de leurs engagements de durabilité.
Dans ce briefing exécutif, nous décryptons un modèle financier élaboré à partir d'un cas concret : un grand brasseur international (chiffre d'affaires >10 Md€). Cette analyse fournit un référentiel clair, adaptable à vos propres volumes et revenus.
Notre étude révèle le véritable coût de l'inaction et les bénéfices concrets que l'agriculture régénératrice génère sur trois piliers stratégiques :
La sécurité des approvisionnements face aux risques climatiques.
La conformité réglementaire (CSRD, Scope 3).
La performance de marque et la valeur actionnariale.
Si vous souhaitez comprendre l'impact business réel de l'approvisionnement régénérateur, cette session est conçue pour vous.
Actuellement, le risque est principalement dicté par la dynamique distributeurs-fournisseurs plutôt que par le comportement direct des consommateurs.
Oui. Notre modèle fonctionne aussi bien avec l'approche Supply Shed (bassin d'approvisionnement) qu'avec l'approche Supply Chain (traçabilité physique), à condition qu'elles répondent aux normes réglementaires et du marché. Soil Capital intègre les coûts d'engagement spécifiques à chaque cadre pour garantir que l'évaluation financière reflète la complexité réelle de l'approvisionnement.
L'approche attentiste ("Wait and See") engendre un coût d'opportunité massif.
Pas nécessairement par des paiements directs. Le "financement" se reflète plutôt par un traitement préférentiel. Les distributeurs attendent de leurs fournisseurs qu'ils présentent une stratégie régénérative. Ceux qui le font sont récompensés par :
Bien que notre scénario de base suppose que l'entreprise assume 100 % des coûts, le modèle peut absolument intégrer les subventions. L'inclusion de fonds publics ou des aides de la PAC (Politique Agricole Commune) permet de réduire les coûts d'approvisionnement et d'améliorer le business case global pour l'acheteur corporate.
Pour les leaders de l'industrie, le changement a déjà commencé.
Si le SBTi (Science Based Targets initiative) apporte de la cohérence, le véritable levier business dépasse la simple atténuation des GES pour aller vers l'adaptation climatique.
L'industrie s'oriente vers une approche hybride.
Oui. L'impact n'est pas seulement une réalité biologique, c'est aussi une réalité socio-économique. Les données de Soil Capital sont actuellement ancrées en Europe (Royaume-Uni, France, Belgique, Irlande, Pologne) et en Argentine. Nous affinons ces chiffres par des analyses spécifiques pour tenir compte des différences biorégionales et économiques locales.
Le coût de l'inaction sur les indicateurs "au-delà du carbone" (Beyond Carbon) est souvent plus immédiat. Nos modèles financiers mettent en avant deux domaines critiques :
Absolument. Depuis 2020, nous avons compilé des données sur l'ensemble du système de grandes cultures. Nous avons réalisé des analyses approfondies sur des chaînes de valeur variées, allant des oléagineux à la boulangerie industrielle. Nos modèles sont adaptables à pratiquement toutes les filières basées sur les cultures végétales.
Bien que les "taxes carbone" directes ne soient pas encore universelles, le cadre réglementaire se durcit pour l'horizon 2027-2030 (ex: extension des mécanismes de type ETS).
Le dilemme du prisonnier dans l'industrie est résolu par des règles comptables strictes et la sécurisation physique de la chaîne d'approvisionnement :

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Aujourd'hui, les entreprises agroalimentaires font face à un triple défi : sécuriser leurs approvisionnements, maîtriser l'augmentation des coûts et anticiper des réglementations de plus en plus strictes — tout en devant prouver le retour sur investissement (ROI) réel de leurs engagements de durabilité.
Dans ce briefing exécutif, nous décryptons un modèle financier élaboré à partir d'un cas concret : un grand brasseur international (chiffre d'affaires >10 Md€). Cette analyse fournit un référentiel clair, adaptable à vos propres volumes et revenus.
Notre étude révèle le véritable coût de l'inaction et les bénéfices concrets que l'agriculture régénératrice génère sur trois piliers stratégiques :
La sécurité des approvisionnements face aux risques climatiques.
La conformité réglementaire (CSRD, Scope 3).
La performance de marque et la valeur actionnariale.
Si vous souhaitez comprendre l'impact business réel de l'approvisionnement régénérateur, cette session est conçue pour vous.
Actuellement, le risque est principalement dicté par la dynamique distributeurs-fournisseurs plutôt que par le comportement direct des consommateurs.
Oui. Notre modèle fonctionne aussi bien avec l'approche Supply Shed (bassin d'approvisionnement) qu'avec l'approche Supply Chain (traçabilité physique), à condition qu'elles répondent aux normes réglementaires et du marché. Soil Capital intègre les coûts d'engagement spécifiques à chaque cadre pour garantir que l'évaluation financière reflète la complexité réelle de l'approvisionnement.
L'approche attentiste ("Wait and See") engendre un coût d'opportunité massif.
Pas nécessairement par des paiements directs. Le "financement" se reflète plutôt par un traitement préférentiel. Les distributeurs attendent de leurs fournisseurs qu'ils présentent une stratégie régénérative. Ceux qui le font sont récompensés par :
Bien que notre scénario de base suppose que l'entreprise assume 100 % des coûts, le modèle peut absolument intégrer les subventions. L'inclusion de fonds publics ou des aides de la PAC (Politique Agricole Commune) permet de réduire les coûts d'approvisionnement et d'améliorer le business case global pour l'acheteur corporate.
Pour les leaders de l'industrie, le changement a déjà commencé.
Si le SBTi (Science Based Targets initiative) apporte de la cohérence, le véritable levier business dépasse la simple atténuation des GES pour aller vers l'adaptation climatique.
L'industrie s'oriente vers une approche hybride.
Oui. L'impact n'est pas seulement une réalité biologique, c'est aussi une réalité socio-économique. Les données de Soil Capital sont actuellement ancrées en Europe (Royaume-Uni, France, Belgique, Irlande, Pologne) et en Argentine. Nous affinons ces chiffres par des analyses spécifiques pour tenir compte des différences biorégionales et économiques locales.
Le coût de l'inaction sur les indicateurs "au-delà du carbone" (Beyond Carbon) est souvent plus immédiat. Nos modèles financiers mettent en avant deux domaines critiques :
Absolument. Depuis 2020, nous avons compilé des données sur l'ensemble du système de grandes cultures. Nous avons réalisé des analyses approfondies sur des chaînes de valeur variées, allant des oléagineux à la boulangerie industrielle. Nos modèles sont adaptables à pratiquement toutes les filières basées sur les cultures végétales.
Bien que les "taxes carbone" directes ne soient pas encore universelles, le cadre réglementaire se durcit pour l'horizon 2027-2030 (ex: extension des mécanismes de type ETS).
Le dilemme du prisonnier dans l'industrie est résolu par des règles comptables strictes et la sécurisation physique de la chaîne d'approvisionnement :
