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CRCF et LSRS : quel impact pour vos stratégies d'agriculture régénérative ?

25 février 2026

Table des matières

Comment gérer la mise en œuvre de la norme LSRS (Land Sector and Removals Standard) tout en sécurisant votre stratégie climatique ?

Alors que le LSRS est désormais publié et entrera en vigueur l'année prochaine, les entreprises s'interrogent sur la conformité de leur comptabilité carbone : émissions, séquestration, traçabilité et permanence.

Ce webinaire vous apportera :

Une vision stratégique sur l'implémentation du LSRS

  • Conformité des inventaires : Comment vérifier si vos initiatives GES actuelles répondent aux exigences de la nouvelle norme.
  • Crédibilité et Audit : Ce que l'alignement complet de Soil Capital avec le LSRS signifie pour la fiabilité de votre reporting et votre préparation aux audits.
  • Stratégie de Traçabilité : Quel modèle (traçabilité physique vs. transfert d'impact) est le plus adapté à votre chaîne d'approvisionnement et à votre stratégie d'achat.

Une solution concrète face au risque de permanence

  • EXCLUSIVITÉ : Présentation du Soil Capital Permanence Fund — une garantie financière inédite dans le secteur.
  • Comment ce mécanisme protège vos investissements contre les inversions de stockage

Questions et réponses avec le public

1. Comment le Fonds de permanence protège-t-il les agriculteurs contre les « revers inévitables » ?

La distinction entre deux types de « retournements » (reversals) est cruciale pour une comptabilité carbone équitable :

  • Retournements évitables : Pertes de carbone liées à des décisions humaines (ex: changement de pratiques de travail du sol). Notre Fonds de Permanence cible spécifiquement ces cas pour aligner les incitations des agriculteurs sur les besoins de reporting des entreprises.
  • Retournements inévitables : Pertes causées par des événements incontrôlables (par exemple, sécheresses graves ou incendies de forêt). Ceux-ci sont couverts par un compte tampon (buffer account) distinct, conformément aux normes LSRS et CRCF.

The Logic: By isolating avoidable reversals, we ensure that monitoring is directly linked to the farmer’s actions, fostering a shared incentive structure that builds trust in the regenerative movement.

2. Quelles sont les principales lacunes des protocoles actuels (CRCF et LSRS) ?

La lacune la plus importante réside dans la traçabilité et la connectivité de la chaîne d'approvisionnement. Il est urgent d'harmoniser les données de terrain avec les exigences du Scope 3 et de la CSRD. De plus, les protocoles doivent mieux lier la régénération « par culture » (souvent demandée par les entreprises) à l'approche « par rotation complète », essentielle à la santé des sols.

  • Scope 3 Integration: Agribusinesses need clearer guidance on how to integrate field-level carbon removals into Scope 3 emissions reporting and CSRD disclosures.
  • The Rotation Gap: Soil regeneration is a "whole-rotation" process, yet many companies only seek to verify specific crops. Future protocols must better bridge the gap between selective cropping and holistic, landscape-level strategies.

3. Mesure du carbone du sol : annuelle ou tous les cinq ans ?

Les dernières normes clarifient la fréquence de surveillance, offrant une certaine souplesse tout en conservant une rigueur scientifique :

  • Continuous Accounting: Carbon storage must be monitored for every year of the project sequentially.
  • Flexible Fieldwork: While data is annual, the actual calibration and verification (physical soil sampling) can be performed in sequential blocks—such as every five or ten years. This allows the system to adjust for the natural variability of crop rotations.

4. Quel est l'impact du CRCF et du LSRS sur des modèles tels que Regrow et CoolFarm Tool ?

Les nouvelles exigences imposent une rigueur accrue :

  • Séparation stricte : Les modèles doivent distinguer les émissions de gaz à effet de serre des absorptions (removals) de carbone.
  • Vers le « Tier 3 » : Les standards accélèrent l'adoption de la modélisation de niveau 3, intégrant des données empiriques réelles et spécifiques au site.

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Comment gérer la mise en œuvre de la norme LSRS (Land Sector and Removals Standard) tout en sécurisant votre stratégie climatique ?

Alors que le LSRS est désormais publié et entrera en vigueur l'année prochaine, les entreprises s'interrogent sur la conformité de leur comptabilité carbone : émissions, séquestration, traçabilité et permanence.

Ce webinaire vous apportera :

Une vision stratégique sur l'implémentation du LSRS

  • Conformité des inventaires : Comment vérifier si vos initiatives GES actuelles répondent aux exigences de la nouvelle norme.
  • Crédibilité et Audit : Ce que l'alignement complet de Soil Capital avec le LSRS signifie pour la fiabilité de votre reporting et votre préparation aux audits.
  • Stratégie de Traçabilité : Quel modèle (traçabilité physique vs. transfert d'impact) est le plus adapté à votre chaîne d'approvisionnement et à votre stratégie d'achat.

Une solution concrète face au risque de permanence

  • EXCLUSIVITÉ : Présentation du Soil Capital Permanence Fund — une garantie financière inédite dans le secteur.
  • Comment ce mécanisme protège vos investissements contre les inversions de stockage

Questions et réponses avec le public

1. Comment le Fonds de permanence protège-t-il les agriculteurs contre les « revers inévitables » ?

La distinction entre deux types de « retournements » (reversals) est cruciale pour une comptabilité carbone équitable :

  • Retournements évitables : Pertes de carbone liées à des décisions humaines (ex: changement de pratiques de travail du sol). Notre Fonds de Permanence cible spécifiquement ces cas pour aligner les incitations des agriculteurs sur les besoins de reporting des entreprises.
  • Retournements inévitables : Pertes causées par des événements incontrôlables (par exemple, sécheresses graves ou incendies de forêt). Ceux-ci sont couverts par un compte tampon (buffer account) distinct, conformément aux normes LSRS et CRCF.

The Logic: By isolating avoidable reversals, we ensure that monitoring is directly linked to the farmer’s actions, fostering a shared incentive structure that builds trust in the regenerative movement.

2. Quelles sont les principales lacunes des protocoles actuels (CRCF et LSRS) ?

La lacune la plus importante réside dans la traçabilité et la connectivité de la chaîne d'approvisionnement. Il est urgent d'harmoniser les données de terrain avec les exigences du Scope 3 et de la CSRD. De plus, les protocoles doivent mieux lier la régénération « par culture » (souvent demandée par les entreprises) à l'approche « par rotation complète », essentielle à la santé des sols.

  • Scope 3 Integration: Agribusinesses need clearer guidance on how to integrate field-level carbon removals into Scope 3 emissions reporting and CSRD disclosures.
  • The Rotation Gap: Soil regeneration is a "whole-rotation" process, yet many companies only seek to verify specific crops. Future protocols must better bridge the gap between selective cropping and holistic, landscape-level strategies.

3. Mesure du carbone du sol : annuelle ou tous les cinq ans ?

Les dernières normes clarifient la fréquence de surveillance, offrant une certaine souplesse tout en conservant une rigueur scientifique :

  • Continuous Accounting: Carbon storage must be monitored for every year of the project sequentially.
  • Flexible Fieldwork: While data is annual, the actual calibration and verification (physical soil sampling) can be performed in sequential blocks—such as every five or ten years. This allows the system to adjust for the natural variability of crop rotations.

4. Quel est l'impact du CRCF et du LSRS sur des modèles tels que Regrow et CoolFarm Tool ?

Les nouvelles exigences imposent une rigueur accrue :

  • Séparation stricte : Les modèles doivent distinguer les émissions de gaz à effet de serre des absorptions (removals) de carbone.
  • Vers le « Tier 3 » : Les standards accélèrent l'adoption de la modélisation de niveau 3, intégrant des données empiriques réelles et spécifiques au site.
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